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Les Services de l'Etat et les établissements publics
en charge de la police des eaux ont mis en œuvre un plan de contrôle
concerté et coordonné visant en priorité :
* les élevages (800 exploitations contrôlées), dans
un contexte régional de contentieux avec la Commission européenne
(directive " eaux brutes ") sur les nitrates ;
* lles stations d'épuration urbaines supérieures à 2000
équivalents habitants (85 stations), dans un contexte de contentieux
européen (directive " eaux résiduaires urbaines ") ;
* des travaux impactant les cours d'eau ou les zones humides,
et certains plans d'eau de loisirs ou d'irrigation (60 contrôles)
;
* l'utilisation des produits phytosanitaires (18
flagrants délits).
Le taux de non conformité est à relativiser : il résulte de contrôles
ciblés et donc non représentatifs, ou d'irrégularités administratives
qui ne se traduisent pas toujours par une pollution..
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